→Que vient faire la poésie dans notre monde? →Je crois qu'elle trouble les codes avec lesquels on élabore des explications. Dans la mesure où la poésie reste inexplicable, elle dérange les habitudes en vigueur dans un monde où l'on essaie toujours de tout expliquer et où l'on veut toujours et partout mettre de l'ordre. (Marcel Broodthaers)
21/02/2022
21/08/2021
15/07/2021
Gare Art Festival - Grand Duché de Luxembourg
Gare de Luxembourg-Ville été 2021, travaux réalisés lors du symposium Gare Art Festival sur le thème de l’économie circulaire.
20/09/2020
Chez Albert Dumont
« Si à partir de vingt-six formes géométriques simples, nous avons élaboré un langage écrit, en quelques minutes d’attention prêtée à une volée de mésanges, j’entends peut-être autant de graphèmes acoustiques. […] Notre langage et leurs communications ont sans doute peu en commun, mais, entendus de près, ils n’ont rien à s’envier en matière de richesse acoustique. »
David G. HASKELL, Ecoute l’arbre et la feuille, Flammarion, p.64
À nos oreilles, le chant des oiseaux est bien plus harmonieux que nos conversations humaines. C’est peut-être que nous n’y entendons pas de confusion. Nulle ambiguïté. Rien d’équivoque. Peut-être même est-il dénué de superficialité. L’oiseau chante-t-il s’il n’a rien à dire ?
Notre langue française s’élabore à partir de 26 « formes géométriques simples », les lettres, 36 phonèmes qui s’organisent en syllabes, mots, phrases et nous éprouvons bien souvent des difficultés à nous comprendre.
Lorsque nous écoutons le chant des oiseaux, nous ne cherchons pas le sens, même si parfois nous tentons d’interpréter leurs échanges. Nous admirons la mélodie, le phrasé. Qui n’a rien à envier à notre langage. L’oiseau glouglotte, glappit, gazouille, zinzinule, pisote…
C’est ainsi que je regarde les œuvres de François. Comme j’écoute le chant des oiseaux. Parfois me vient une interprétation. Parfois je crois comprendre le sens du monde. Comme je me perds dans le chant des oiseaux, me laissant porter par la musique, je peux me perdre dans cet univers infini que compose un peu plus d’une cinquantaine de formes. Un monde où l’ordre et le chaos coexistent.
C’est pourquoi je préfère ne rien dire du sens de son œuvre, ne rien interpréter. Je ne pourrais qu’être mauvaise traductrice. Je préfère ouvrir les yeux et regarder.
Françoise JOHNEN
20/08/2020
Biennale du petit format
La Biennale internationale «Petit Format de Papier» est un projet
d’exposition itinérante proposant 153 œuvres d’artistes contemporains
internationaux qui exploitent de manière singulière le format d’une feuille A4.
23.01.2021 — 22.02.2021 : WARP — Sint-Niklaas
05.03.2021 — 11.04.2021 : Le Grand Curtius — Liège
https://www.museedupetitformat.be/blog/
23/03/2020
Le Voyage à Xhignesse - édition 2020
DISSYMETRIA est composée de 3 stèles en béton peintes avec des compositions de formes colorées issues de mon lexique. Ces peintures rappellent la tradition des fresques romanes. A chaque stèle un volet de conception picturale semblable est articulé, son format est réduit en conservant les proportions.
Annouk Thys
Adina Ionescu Muscel
Sofhie Mavroudis
Irina Maloir
Florence Lenain
François Huon
Julien Brunet
29/06/2019
Mural Tubize
18/05/2019
Projet à relocaliser
Certains projets n'ont pas lieu là où ils étaient prévus; celui ci cherche un endroit pour exister.
Merci d'utiliser le formulaire de contact si vous avez une suggestion.
17/05/2019
Principe actif
Transformation du symbole du principe féminin
par scission, déplacement et recollement
(extrait d'une série de 13)
03/03/2019
03/12/2018
13/07/2018
Biennale d'art urbain de Huy (sept 2018)
Sur le plan du langage, l’information est à l’extrême opposé de la poésie.



